« La mise à l’arrêt des usines chimiques d’Ineos rappelle les mauvais souvenirs du choc énergétique de 2022 »
Face à l’explosion du prix du gaz, utilisé à la fois comme énergie et comme matière première, le groupe britannique dit être contraint de suspendre l’activité de trois sites anglais. Une décision qui relance le débat sur la souveraineté énergétique de l’Europe, relève Isabelle Chaperon, chroniqueuse au service Economie du « Monde ».
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